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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 18:26


Le parfum, le vernis à ongles,...


Q : Est-ce que les choses suivantes sont interdites en islam : Les bonnes odeurs, le parfum, le vernis à ongles, et le fait de laisser pousser ses ongles ? 


R :
Premièrement : Le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) se parfumait, et c’était une chose qu’il aimait, et il a conseillé à sa communauté de se parfumer le jour du vendredi, c’est donc conseillé à tous. Mais par contre il ne convient pas à la femme de se parfumer, de telle façon à ce que l’on sente son odeur, lorsqu’elle sort à la mosquée ou au marché, car ceci a été interdit.

Deuxièmement : Le vernis à ongles est permis mais le délaisser est préférable, et il est obligatoire de l’enlever lors des ablutions et des grandes ablutions, car il empêche l’eau de toucher la peau.

Troisièmement : Le fait de laisser pousser les ongles est interdit, parce que le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a ordonné de les diminuer. Le laps de temps entre chaque "coupe" : Couper les ongles, tailler les moustaches, épiler les aisselles et raser le pubis, est au maximum quarante nuits.

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.


Fatwa du comité permanent :
Membres : AbdAllah ibn Gouhoud
Vice-président : Abdrazeq hafifi
Président : Abdelaziz ibn AbdAllah Ben Baz
Page 125, tome 17, fatwa numéro : 3 377




Le parfum de la femme lors des sorties


Q :
Est-il permis à une femme de se parfumer lorsqu’elle veut se rendre à l’école ou à l’hôpital, ou lorsqu’elle veut aller visiter ses proches et ses voisins ?

 
R : Il est permis à la femme de se parfumer lorsqu’elle se rend à une assemblée exclusivement féminine sans rencontrer d’hommes sur son chemin. Cependant, il ne lui est pas permis de sortir parfumée dans les magasins où il y a des hommes car le Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah, a dit :
 
« Que la femme qui touche à un parfum n’assiste pas à la prière al-cIshâ avec nous. »
Rapporté par Muslim dans le chapitre de la prière (n°444).
 
Il y a d’autres hadiths qui vont dans le même sens. La cause d’une telle interdiction est que le fait de se parfumer et d’emprunter les chemins des hommes et de passer par des assemblées d’hommes comme les mosquées est l’une des causes de séduction de la femme. Or, il est obligatoire pour celle-ci de se couvrir et d’éviter d’exposer ses atours aux regards car Allah, qu’Il soit élevé, dit :
 
« Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’islam (Jâhiliyah). »
Les Coalisés, v. 33.
 
Le fait de montrer ses atours ou sa beauté comme la tête ou le visage ou autre fait partie de l’exhibition et des habitudes d’avant l’islam.


·        Ben Baz, Magazine Ad-Dacwa, no. du 18/04/1410.




La femme qui se maquille et se parfume puis sort de chez elle



Q : Quel est l’avis de l’islam concernant la femme qui se parfume et se maquille, puis sort directement pour se rendre à son école ? Quel genre de parure (Zîna) la femme musulmane a-t-elle le droit de montrer aux autres femmes ?


R : Il est interdit pour la femme de sortir parfumée pour se rendre au marché car le Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah, a dit :

« Lorsque la femme se parfume et passe à côté d’une assemblée, elle est considérée comme telle »,

c’est-à-dire fornicatrice,
Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre du bon comportement (n°2786) qui dit que ce hadith est Hassan Sahîh, par Abû Dâwûd dans le chapitre des femmes qui cherchent à imiter les hommes (n°4174 et 4175), et par An-Nassâ’î dans le chapitre de la parure (8/153). en raison de la séduction qu’elle peut causer.
Cependant, si la femme est accompagnée en voiture de telle manière que son parfum n’est senti que par un proche,
C’est-à-dire par une femme, ou un homme faisant partie de ses Mahârim. et qu’ensuite, elle descend vite pour
 entrer dans l’école sans qu’il n’y ait d’hommes autour d’elle, alors il n’y a pas de mal à ce qu’elle se parfume. En effet, aucun inconvénient n’est engendré par cela, car la femme est considérée dans sa voiture comme dans sa maison. C’est pour cette raison qu’il n’est pas permis à un homme de laisser sa femme ou toute autre femme sous sa tutelle prendre la voiture toute seule avec un chauffeur car ceci est considéré comme un isolement en tête-à-tête interdit (Khulwa) en islam. Dans le cas où la femme passe à côté des hommes, il n’est pas permis qu’elle se parfume.

A cette occasion, je voudrais attirer l’attention des femmes sur celles qui apportent du parfum pendant les nuits du mois de Ramadan et en donnent aux autres, de telle sorte qu’elles quittent la mosquée parfumée. Or le Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah, a dit :

« Que toute femme qui touche à un parfum n’assiste pas à la prière al-cIshâ avec nous. »

Par contre, il n’y pas de mal à apporter de l’encens pour parfumer la mosquée.

Concernant le vêtement dans lequel la femme peut se montrer aux autres femmes, il lui est permis de montrer tout vêtement conforme aux habitudes et religieusement licite. Par contre, il ne lui est pas permis de porter des parures interdites, comme des tissus transparents qui laissent transparaître la peau ou un vêtement serré montrant ses formes, car ceux-là sont compris dans le hadith du Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah :

« Deux catégories font partie des gens de l’enfer et je ne les ai pas encore vues... »

et il a cité :

« Des femmes dévêtues bien que vêtues, séductrices et faciles à séduire. Elles portent une coiffure haute comme la bosse recourbée des chameaux à longs cous. Elles n’entreront pas au paradis et n’en sentiront même pas l’odeur. »
Rapporté par Muslim dans le chapitre du vêtement (n°2128)


Fatwa de cheikh Otheimine,
Min al-Ahkâm il-Fiqhiyyati fil-Fatâwâ an-Nissâ’iyya, page 53,54.




Les parfums qui contiennent de l’alcool


Q : Quel est l’avis de l’islam sur l’utilisation de certains parfums qui contiennent de l’alcool ?


R : A l’origine, les parfums en circulation sont tous licites sauf ceux qui contiennent des substances qui rendent leur utilisation interdite. Celles-ci sont soit des substances enivrantes en petite ou grande quantité, une souillure, etc. A part ces cas-là, tous les parfums sont permis, comme l’huile de bois d’encens, l’ambre et le musc.

La personne doit immédiatement cesser d’utiliser un parfum lorsqu’elle apprend qu’il contient une substance enivrante ou une souillure qui en interdit l’utilisation. C’est le cas de l’eau de Cologne qui, selon l’avis des médecins, contient une grande quantité de « spirito », qui est une substance enivrante. Il ne faut donc pas l’utiliser, sauf si on trouve un genre d’eau de Cologne exempt de cela. Il nous suffit de rechercher des parfums qu’Allah nous a rendus licites, et ils sont nombreux - louange à Allah.

Ce qui vient d’être dit est valable aussi pour toute nourriture ou boisson : celles qui contiennent des matières enivrantes doivent être abandonnées.

En effet, la règle est que tout ce qui enivre en grande quantité est interdit en petite quantité comme l’a dit le Prophète - prière et salut d'Allah sur lui : 

« Ce qui enivre en grande quantité est interdit en petite quantité. »
Rapporté par An-Nassâ’î dans le chapitre des boissons (n°8/301) et Ibn Mâjah dans le chapitre des boissons également (n°3394). 
 
Et c’est Allah Qui accorde le succès.

 
Fatwa de cheikh Ben Baz
Revue des Recherches Islamiques, n°33, page 116.




Se parfumer à l’eau de Cologne


Q :  De longues discussions ont eu lieu concernant le fait de se parfumer avec l’eau de Cologne. Le musulman doit-il renouveler ses ablutions s’il s’est parfumé avec cela, ou doit-il seulement laver la partie concernée du corps ?
 

R :  Le parfum connu sous le nom de « Eau de Cologne » est composé d’une substance nommée « Sobrito » (alcoolisée) qui est une substance enivrante selon les médecins. Il est donc obligatoire de délaisser son utilisation et de la remplacer par des parfums concentrés (huiles essentielles). Quant à l’ablution, elle n’est pas obligatoire. De même qu’il n’est pas nécessaire de laver la partie du corps touchée, car il n’y a pas de preuve claire déclarant que cette substance est impure. Et c’est Allah qui facilite toute chose.
.
Fatwa de  Cheikh Ben Baz tirée de Fatâwâ Islâmiya
Tome 1, pages 135 et 136.




Utiliser du parfum un jour de jeûne



Q : Est-il permis de se parfumer au cours de la journée, pendant le Ramadan ?


R : Il n'y a pas de mal à se mettre du parfum pendant les journées de Ramadan et de le sentir à l'exception de l'encens qu'il ne faut pas inspirer ; sa matière atteignant l'estomac sous forme de fumée.

Fatwa du cheikh Otheimine
Tiré du recueil « Fatawa islamia » Tome 2 page 257




source : fatawaislam.com
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Published by Al-Haqq - dans Vêtements
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 02:10
Q : On constate dernièrement, à l’occasion des cérémonies de mariage, que certaines femmes portent des vêtements inhabituels dans notre société, en prétextant qu’elles ne sont qu’entre femmes. Certains de ces vêtements sont serrés au point de montrer les formes séduisantes du corps, d’autres sont tellement décolletés qu’ils laissent apparaître une partie de la poitrine ou du dos, et d’autres encore comportent une fente en bas qui arrive au genou ou près du genou. Quel l’avis de l’islam sur le port de tels vêtements, et quel est le devoir du tuteur d’une femme qui les porte ?




R : Muslim rapporte dans son recueil de hadiths authentiques selon Abû Hurayra, qu’Allah l’agrée, que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : 
 

« Deux catégories des gens de l’Enfer que je n’ai pas encore vues : des hommes portant des fouets pareils aux queues des bovins et frappant les autres. Des femmes dévêtues bien que vêtues, séductrices et faciles à séduire. Elles portent une coiffure haute comme la bosse recourbée des chameaux à longs cous. Elles n’entreront jamais au paradis et n’en sentiront même pas l’odeur, bien que celle-ci soit perceptible de telle et telle distance. »
Rapporté aussi par Muslim dans son Sahîh dans le chapitre du vêtement (n°2128). 
 

 Le passage « dévêtues bien que vêtues » 
 

signifie que ces femmes portent des vêtements qui ne couvrent pas convenablement leur cAwra,
Al-‘Awra est toute partie du corps qu’il convient de couvrir. [N. du T.]  parce qu’ils sont courts, légers ou serrés. D’ailleurs, l’imam Ahmad relate également dans son Musnad, un récit à ce sujet, selon Usâma ibn Zayd, qu’Allah l’agrée, mais avec une chaîne de rapporteurs qui comporte quelque faiblesse. Celui-ci raconte : « Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, m’a offert un habit égyptien blanc et fin, que j’ai offert à mon tour à ma femme. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, m’a dit alors : 
 

« Dis-lui de porter sous ce vêtement un autre vêtement opaque, car je crains qu’il fasse apparaître ses formes. »
Rapporté par Ahmad (n°5/205).  


Parmi ces vêtements qui ne couvrent pas convenablement, il y a ceux qui comportent un décolleté. Ceux-là vont clairement à l’encontre de l’ordre d’Allah lorsqu’Il dit : 
 
« Et qu’elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines. »
La Lumière, v. 31.
 

Al-Qurtubî dit dans l’explication de ce verset que la femme doit ramener son voile sur son cou et sa poitrine afin de les couvrir. Puis, il a cité l’histoire de cÂ’îsha avec sa nièce Hafsa, fille d’cAbdur-Rahmân ibn Abû Bakr, qui était venue lui rendre visite en portant un vêtement transparent qui laissait apparaître son cou et tout autour. cÂ’îsha le lui a déchiré et lui a dit : « Il faut le remplacer par un voile épais qui couvre convenablement. » 
 

Enfin, parmi ces vêtements qui ne couvrent pas convenablement, il y a ceux qui comportent une fente en bas, sans qu’il n’y ait de doublure. Si la femme porte sous cet habit un jupon qui la couvre, alors il n’y a pas de mal à le porter, sauf dans le cas où celui-ci serait semblable aux habits des hommes. Il devient alors interdit, car cela  implique l’imitation de la femme aux hommes. 
 

Quant au devoir du tuteur de la femme, il est de lui interdire de porter des vêtements illicites et de l’empêcher de sortir découverte ou parfumée. En effet, il est responsable d’elle, et sera interrogé à son sujet le Jour de la Résurrection, le jour où nulle âme ne bénéficiera à une autre, où l’on n’acceptera d’elle aucune compensation, et où aucune intercession ne lui sera utile, et où personne ne sera secouru.  

 

 

 

·        Fatwa de cheikh Otheimine
·        Fatâwâ Mucâsira (Fatwas contemporaines), pages 32 et 34 




source : fatawaislam.com
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